terre de liens normandie

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Qui sommes-nous ? Terre de Liens Normandie Les fermes TDL en Normandie

AGY (14)

 

!!!!! Collecte en cours !!!!!


Découvrir le projet

Dans la région du Bessin, sur les communes d'Agy et Le Tronquay (14) au sud-ouest de Bayeux, Terre de Liens a racheté en 2015 4,4 hectares de terres, situées dans la zone de protection d’un captage d’eau potable. C'était une première pour la Fondation Terre de liens, mais aussi pour l'Agence de l'Eau Seine-Normandie (dont la mission est de financer les actions de protection des ressources en eau et de lutte contre les pollutions) qui soutenait pour la première fois une opération de la Fondation. La mise en location des terres à un éleveur laitier bio garantit ainsi la préservation non seulement des terres mais aussi de l'eau tout en consolidant l’activité locale d’un agriculteur.


A peine un an plus tard, au printemps 2016, c’est un deuxième éleveur qui sollicite Terre de Liens pour acquérir la parcelle voisine : 5,7 hectares supplémentaires qui consolideront localement l’activité d’un deuxième agriculteur tout en pérennisant la préservation de l’eau potable par l’agriculture bio.

 

La Fondation Terre de Liens est à nouveau soutenue par l'Agence de l'Eau Seine-Normandie pour cette opération, qui subventionne à 60% l'acquisition.

Terre de Liens recherche donc les 40% complémentaires, et lance à l'automne la collecte de 37 000€ de dons auprès de particuliers, mais aussi d'entreprises et d'acteurs publics qui souhaiteraient contribuer localement au développement de l'agriculture bio, et ainsi préserver les terres et l'eau !


Pour participer au projet : faire un don ICI

 

Ou bien télécharger le bulletin de dons sur le site internet de Terre de Liens, et le renvoyer à la Fondation Terre de Liens,

10 rue Archinard, 26400 Crest

 

 

Plus d'informations:

2016: Terre de Liens récidive à AGY,

5,7ha complémentaires pour préserver l'eau par l'agriculture bio

Plus d'informations:

2015 : une première à AGY et Le Tronquay

4,4ha pour préserver l'eau par l'agriculture bio


 

 

Protéger les ressources naturelles ... et conforter l'activité économique locale ?!

Des petites fermes productives

Le projet Agy vient conforter deux petites fermes, à taille humaine, démontrant à nouveau que l'agriculture biologique concilie atouts environnementaux et développement local:

> la ferme de François, éleveur laitier fermier des 4,4ha acquis en 2015, c'est en effet "un bonhomme pour 40 hectares":

1 emploi et demi, 50 vaches laitières produisant 275 000L de lait sur 60 hectares de prairies. " Et un gros confort de travail avec le système tout herbe et le séchoir. Bien pensé, il permet vraiment de réduire l'utilisation du tracteur et de rationaliser le travail : un rail permet de distribuer le foin depuis le séchoir, un autre de pailler le bâtiment. Il y a ainsi moins d'odeurs, mois de bruit, moins de gaz d'échappement. Je passe au total seulement 4h par jour pour réaliser les deux traites et l'alimentation et soins du troupeau.

L'agriculture bio pour protéger l'eau : de nombreux coûts évités à la société

En protégeant en amont la ressource, ce sont des coûts financiers en moins pour les citoyens !

0,27ct€/m3 d’eau distribuée estimés en France pour dénitrifier notre eau contre 0,01ct€/m3 d'eau pour une préservation par l'agriculture Biologique. Les coûts de dépollution de l’eau représentent 12% de notre facture d'eau potable.

Pour en savoir plus sur les chiffres : ICI

La préservation de l'eau par la bio : un atout pour le développement local

L'exemple le plus connu est peut-être celui de Munich : depuis 1991, la ville Bavaroise encourage le développement de l'agriculture biologique sur les terres situées à proximité des captages d'eau potable (6.000 hectares dont 2.250 hectares consacrés à l'agriculture). De 23 agriculteurs bio en 1993, ce chiffre est passé à 107 aujourd'hui. Et les chiffres parlent d'eux-mêmes : les teneurs en nitrates de l'eau potable munichoise ont diminué de 43 % (de 14 à 8 mg/l) et les teneurs en produits phytosanitaires ont baissé de 54 %. Coût de ce programme : 750.000 € par an, soit moins d'1 centime d'euro par mètre cube d'eau distribuée. Outre un accompagnement technique et financier des agriculteurs engagés, la ville en a fait une réelle opportunité de développement local puisqu'elle a introduit progressivement ces productions dans la restauration collective de ses crèches et  écoles.

Et l'exemple fait tâche d'huile en France !

Lons le Saulnier est une des communes les plus engagées dans la démarche: vous pouvez découvrir son projet Ici.

La FNAB (fédération nationale des agriculteurs biologiques) a accompagné de nombreuses expérimentations, alliant préservation de la ressource en eau par l'agriculture biologique et développement local. Les découvrir ici ou !